Mittwoch, 7. Juni 2017

KPR-3 : Jour 61 | Gabcikovo – Györ

Je décide de quitter la Slovaquie après avoir sympathisé avec un couple qui tient un bistrot. J’y ai bien déjeuné (toujours très important) et bien rigolé.


Aujourd’hui, je quitte cet endroit pour voir de l’autre côté du Danube = la Hongrie. La différence est là. Je vois des villas plus neuves et d’une certaine propreté, en bon état. Les gens m’interpellent ou sont indifférents. J’apprendrai que la région a un certain standing à cause d’Audi. En effet, ils sont implantés là pour la main-d’œuvre bon marché. Mise à part cela, j’apprends que la situation économique est désastreuse, sans avenir. C’est une jeune de 22 ans qui me l’a dit. Elle travaille aux urgences et est confrontée aux tentatives de suicide : une par jour. La Hongrie est placée au deuxième rang des pays où il y a le plus de dépressions. No Future ! Une serveuse gagnerait 800 EUR par mois, mais c’est un salaire élevé. La norme serait de 500 EUR par mois.

Ce soir, je dormirai chez la maman de Norbert, Luiza, qui peint depuis 10 ans et a produit 400 peintures.  Elle a un tout petit appartement où règnent, sont dispersés tous ses tableaux. Elle travaille, peint sur la petite table de la cuisine et c’est face à un chevalet de table qu’elle m’offre une collation. Merci.

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